pour la première fois, j’ai écrit la majorité de cette note sur un carnet. les recopier est une petite épreuve au milieu d’une très grande fatigue, mais je me persuade que je dois plus que jamais garder ce fil avec le journal. tout ce qui est raconté dans cette note, et peut-être déjà dans la précédente, peut se résumer par ce vers de Tout se tient de Stéphane Bouquet : “Le temps futur n’est plus le temps d’après-après-demain mais la somme inverse de ce qui est déjà perdu.”