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du vide au dehors : big 2022 dialectique

en cette fin d’année je réalise que peu à peu je laisse l’extérieur me transformer. je laisse le dehors entrer dedans : je laisse ouvert. je suis une porte dont je n’ai jamais eu la clé. pour être en vie, il suffisait d’arrêter de la bloquer avec le pied.

en fait presque chez soi

je ne sais pas m’occuper de moi-même. chaque jour où je mange quelque chose de sensé est un jour de victoire. aujourd’hui : presque gagné.

premières neiges premières fuites

quand je vais mal ou plutôt quand des choses m’arrivent et me bousculent, j’ai besoin d’aller très lentement. mes gestes se densifient. ils sont plus lourds mais surtout plus lents. comme si chaque geste était l’occasion par la lenteur d’aller un peu moins mal en ressentant un peu moins fort. comme si de lenteur en…

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